Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 03:32
22 MAI - ANNIVERSAIRE DE L'ABOLITION DE L'ESCLAVAGE en MARTINIQUE

A l'occasion des commémorations de 160ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage

Découvrez sur : WWW.PAROLESDESCLAVAGE. COM

Le tout premier film français sur l'esclavage : LA MONTAGNE EST VERTE


IL S'AGIT D'UN DOCUMENTAIRE DE JEAN LEHERISSEY TOURNE EN 1950 A PARIS ET A FORT-DE-FRANCE SUR LE RÔLE DE VICTOR SCHOELCHER ET DES ESCLAVES A LA LIBERATION EN 1848

1ère partie


par Paroles-d-esclavage

2ème partie



par Paroles-d-esclavage

3ème partie et fin

Par sithal
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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 03:10

Salut,

Le week-end du 17 et 18 MAI 2008, plus que jamais La Croix Rouge fait appel à votre générosité. Et Adriana KAREMBEU, la SA 7 et Cyril CINELU, sont descendus dans la rue pour favoriser les dons.

Cyril
  




















 
Adriana KAREMBEU, la marraine de la Croix Rouge Française























La S . A c' 7

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Mardi 13 mai 2008 2 13 /05 /Mai /2008 02:29

Aimé CESAIRE, de son nom complet Aimé Fernand David Césaire est né le 26 juin 1913 à BASSE-POINTE, commune du Nord-est de la MARTINIQUE. Son père était originaire du Macouba, et sa mère du LORRAIN. Il a apprit à lire et écrire par sa Grand-Mère Eugénie MACNI surnommée « nini » qui habitait au LORRAIN. Parce qu'il n'y avait pas de petite classe à l'époque pour les petits, à BASSE-POINTE…

(…) Brillant élève du Lycée Schœlcher de FORT-DE-FRANCE, il poursuit ses études secondaires en tant que boursier du gouvernement français au Lycée Louis Le GRAND, à PARIS en d'hypokhâgne. C'est dans les couloirs de ce grand lycée que, dès son arrivée, que le jeune CESAIRE rencontre Léopold SEDAR-SENGHOR, son aîné, qui le prend sous son aile protectrice.

(…) Au contact d'autres jeunes Africains étudiants à PARIS, Aimé CESAIRE et son ami guyanais Léon Gontran DAMAS, qu'il connaît depuis le Lycée Schœlcher, découvrent progressivement une part refoulée de l'identité martiniquaise, la composante africaine dont ils prennent progressivement conscience au fur et à mesure qu'émerge une conscience forte de la situation coloniale. En septembre 1934, CESAIRE fonde, avec d'autres étudiants antillo-guyanais et africains (Léon Gontran Damas, les sénégalais Léopold SEDAR-SENGHOR et Birago DIOP, le journal L'Étudiant noir. C'est dans les pages de cette revue qu'apparaîtra pour la première fois le terme de «Négritude». Ce concept, forgé par Aimé CESAIRE en réaction à l'oppression culturelle du système colonial français, vise à rejeter d'une part le projet français d'assimilation culturelle et d'autre part la dévalorisation de l'AFRIQUE et de sa culture, des références que le jeune auteur et ses camarades mettent à l'honneur.

 

Construit contre le projet colonial français, le projet de la Négritude est plus culturel que politique. Il s'agit, au delà d'une vision partisane et raciale du monde, d'un humanisme actif et concret, à destination des tous les opprimés de la planète.

CESAIRE déclare en effet : « Je suis de la race de ceux qu'on opprime ».

 

Admis à l'École Normale Supérieure en 1935, CESAIRE commence en 1936 la rédaction de son chef d'œuvre, le Cahier d'un Retour au Pays Natal. Marié en 1937 à une étudiante martiniquaise, Suzanne Roussi, Aimé CESAIRE, Agrégé de LETTRES, rentre en MARTINIQUE en 1939, pour enseigner, tout comme son épouse, au Lycée Schœlcher(…)

 

Invité à Port-au-Prince par le docteur MABILLE, attaché culturel de l'ambassade de FRANCE, Aimé CESAIRE passera six mois en Haïti, donnant une série de conférences dont le retentissement sur les milieux intellectuels haïtiens est formidable.

Ce séjour haïtien aura une forte empreinte sur son œuvre il écrira un essai historique sur Toussaint LOUVERTURE et consacrera une pièce de théâtre au Roi Henri CHRISTOPHE, héros de l'indépendance Hatienne…

 

Alors que son engagement littéraire et culturel constitue le centre de sa vie, Aimé CESAIRE est happé par la politique dès son retour en Martinique. Pressé par les élites communistes, à la recherche d'une figure incarnant le renouveau politique après les années sombres de l'Amiral Robert, CESAIRE est élu maire de FORT-DE-FRANCE, la capitale de la MARTINIQUE, en 1945, à 32 ans. L'année suivant, il est élu DéPUTE de la MARTINIQUE.

Le député CESAIRE sera, en 1946, le rapporteur de la loi faisant des colonies de GUADELOUPE, GUYANE FRANCAISE, MARTINIQUE et la REUNION, des Départements Français.

Ce changement de statut correspond à une demande forte du corps social, souhaitant accéder aux moyens d'une promotion sociale et économique. Conscient du rôle de la départementalisation comme réparation des dégâts de la colonisation, Aimé CESAIRE est tout aussi conscient du danger d'aliénation culturelle qui menace les martiniquais. La préservation et le développement de la culture martiniquaise seront dès lors ses priorités

 

Dates Clefs

* De 1945 à 2001 : Maire de Fort-de-France (durant 56 ans).

* De 1945 à 1993 : Député de la Martinique

* En 1958 : Création du P.P.M : Parti Progressiste Martiniquais, et Président

* De 1983 à 1986 : Président du Conseil Régional de la Martinique

* De 1945 à 1949 et 1955 à 1970 : Conseiller général de Fort-de-France

Sa BIBLIOGRAPHIE

                                                                                                              
Par sithal
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Vendredi 4 avril 2008 5 04 /04 /Avr /2008 03:55

avril 1968 – 4 avril 2008.
Nous nous souviendrons du rêve de Martin Luther King.


C’était un 4 avril de cette fabuleuse année 1968, celle où la face du monde a failli changer. C’était le 4 avril 1968, le jour ils tuèrent le rêve...

«J'ai fait un rêve qu'un jour,

Les fils des anciens esclaves

Et les fils des anciens propriétaires d'esclaves

Pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité (...)

J'ai fait un rêve

Que mes enfants habiteront un jour une nation 

Où ils seront jugés

Non pas par la couleur de leur peau,

Mais par le contenu de leur caractère (...).

Le mercredi 3 avril 1968, dans la nuit, des tempêtes balayaient les états de l’Arkansas, du Kentucky, du Tennessee, détruisant des maisons, arrachant des arbres, des lignes de haute tension. Le Tennessee justement où Martin Luther King était arrivé le matin même. 

Dans cette nuit d’apocalypse, le Révérend King prononça, au temple Mason, ce qui s’avéra être son dernier discours, surement l’un des plus prophétiques. Il se terminait ainsi :

« Eh bien, je ne sais pas ce qui va arriver maintenant.

Nous avons devant nous des journées difficiles.

Mais peu m'importe ce qui va m'arriver maintenant,

Car je suis allé jusqu'au sommet de la montagne.

Je ne m'inquiète plus.

Comme tout le monde, j’aimerais vivre longtemps.

La longévité a son prix.

Mais je ne m'en soucie guère maintenant.

Je veux simplement que la volonté de Dieu soit faite.

Et il m’a permis d’escalader la montagne et j’ai regardé au loin

Et j’ai vu la Terre promise.

Il se peut que je n'y pénètre pas avec vous.

Mais je veux que vous sachiez, ce soir,

Que notre peuple atteindra la Terre promise.

C’est pourquoi je suis heureux ce soir.

Je ne m’inquiète de rien,

Je ne crains aucun homme.

Mes yeux ont vu la gloire de la venue du Seigneur ! »

Le lendemain, au « Motel Lorraine » de Walter et Lorraine Bailey, à Memphis, Tennessee, vers 18:00 (… ) le pasteur était tué d'une balle dans la tête...

40 ans après sa mort, le discours de celui qui deviendra le MARTYR DE LA LUTTE POUR LES DROITS CIVIQUES, est toujours présent, notamment à l'heure de la course à la Maison Blanche à laquelle participe le sénateur noir

Barack OBAMA. Pour autant, le chemin reste encore LONG à parcourir pour parvenir à l'égalité RACIALE aux Etats-Unis...

Par sithal
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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /Fév /2008 16:47






 

Par sithal
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Dimanche 13 janvier 2008 7 13 /01 /Jan /2008 22:58



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POUVEZ-VOUS NOUS PARLER DE VOUS, QUI ETES VOUS ?

Je suis née à Saint Louis du SENEGAL il y a 56 ans, de parents antillais. J’ai grandi au Sénégal jusqu’à l’âge de 16 ans. Mon père était Inspecteur de l’Education Nationale et ma mère directrice d’école. Je n’ai pas vraiment vécu aux Antilles puisque nous n’allions en Martinique que lors de vacances scolaires. Ce qui nous prenait d’ailleurs un bon mois de traversée en mer, à l’époque, entre Dakar et Fort de France via Paris où nous nous arrêtions chaque année. Ma seule immersion un peu plus en profondeur dans les Antilles a été un séjour de trois ans en Guadeloupe où mes parents ont été nommés après le Sénégal. C’est là que j’ai passé mon baccalauréat avant de revenir en France effectuer mes études supérieures. Aujourd’hui je vis en région parisienne dans une petite commune près de Versailles, où je suis engagée dans la vie locale comme conseillère municipale.


QUEL EST VOTRE PARCOURS PROFESSIONNEL ?

Pour ce qui est de ma formation, j’ai mené un double cursus : des études d’histoire à l’Université de Paris 7 et un diplôme de journalisme et communication. Ensuite je suis entrée à l’ORTF (Office de radio et télévision français) à Paris, dans la rédaction internationale qui allait devenir quelques années plus tard RADIO France Internationale. J’ai été une des premières journalistes noires de la radio française. J’y suis restée 4 ans, de 1973 à 1977 et m’occupais essentiellement d’émissions culturelles. Mais l’Afrique me manquait. Alors je suis partie en Côte d’Ivoire où j’ai vécu 14 ans. Ce fut une des périodes les plus passionnantes de ma vie. En plus de mon activité de responsable de la communication institutionnelle de la compagnie nationale d’électricité, l’Energie Electrique de d’Ivoire, j’ai animé pendant quelques années une émission littéraire à succès à la télévision ivoirienne. A partir d’Abidjan, j’ai également eu la chance de voyager dans toute l’Afrique francophone, ainsi qu’au Ghana et au Kenya.

Puis j’ai dû revenir en France pour des raisons familiales et là, j’ai occupé diverses fonctions toujours dans le journalisme ou la communication : à l’Agence de la Francophonie dont j’ai eu en charge la communication, puis dans une structure de coopération internationale où j’ai été rédactrice en chef d’une revue spécialisée sur le développement des pays du Sud. Mais en dehors de mes occupations professionnelles, je m’intéressais aussi à des recherches historiques ou des collaborations d’écriture. Ainsi j’ai rédigé une contribution pour le volume 8 de l’Histoire générale de l’Afrique éditée par l’UNESCO. Maintenant, je me consacre surtout à l’écriture avec un retour vers l’histoire.

Depuis les années 75, en effet, j’avais entrepris des recherches sur des femmes noires qui ont marqué l’histoire de leur peuple. J’ai passé pas mal de temps à consulter des archives, mais aussi, lors de missions professionnelles ou de voyages d’agrément dans différents pays africains, à rencontrer des gens versés dans les traditions orales. J’étais en quête de personnages emblématiques féminins restés dans les mémoires collectives pour leur participation à des faits historiques. Et je notais religieusement tout ce que je découvrais, de plus en plus passionnée par cette remontée dans le passé.

C’est la première fois qu’un ouvrage s’intéresse aux femmes noires en tant qu’actrices historiques


VOUS ETES L’AUTEUR DU LIVRE REINE D’AFRIQUE ET HEROINES DE LA DIASPORA NOIRE, QU’EST-CE QUI VOUS A POUSSEE A ECRIRE CE LIVRE ? COMMENT VOUS EN EST VENUE L’IDEE?

J’ai toujours été frappée de l’absence des femmes noires dans la littérature historique, à l’exception des Afro-américaines qui ont su prendre en main la narration de leur histoire. L’histoire académique, d’influence occidentale, ne leur reconnaît aucun rôle alors qu’elle le fait pour des femmes d’autres sociétés humaines. De ce fait, les manuels scolaires n’évoquent jamais ces femmes noires qui ont pris part aux combats de leur société. Or de nombreuses traditions orales ont gardé trace de certaines d’entre elles. Ainsi, mon enfance au Sénégal a été bercée par les récits que nous faisaient les parents ou grands-parents de mes petits camarades ; des récits où il était question de royaumes, de grands chefs mais aussi de reines ou de valeureuses héroïnes.

Et puis un jour, alors que j’effectuais des recherches sur des archives militaires françaises du 19e siècle, je suis tombée par hasard sur le nom d’une reine qui, dans les années 1850, avait organisé la résistance de sa région contre les tentatives d’annexion de troupes françaises sur cette partie du Sénégal. Il s’agissait de Ndete YALLA dont je dresse le portrait dans mon livre. Elle a constitué une sorte de déclic car elle faisait partie de ces personnages retenus de mon enfance sénégalaise. Or à l’époque, les africanistes européens qui contrôlaient les études historiques n’accordaient aucun crédit aux sources orales dont on disait qu’elles ne véhiculaient que des mythes. Pour ces gens, seules les sources écrites (par eux évidemment) avaient un caractère scientifique puisque, selon eux, la notion d’histoire ne pouvait s’appliquer aux peuples de l’oralité qui ne possédaient pas l’écriture. Mais là, dans cette lettre d’un officier français à sa hiérarchie parisienne, était mentionné le nom de cette reine qui leur donnait du fil à retordre. Et j’ai pensé : « Si un Blanc atteste de son existence, c’est que son histoire n’est pas un mythe ! » Et cela m’a donné envie de pousser plus loin ma curiosité.

Pendant des années, en effectuant un minutieux travail de rapprochement entre sources écrites et témoignages oraux, j’ai réuni une documentation éparse mais suffisamment complète pour arriver à reconstituer certain parcours. Au départ cependant je ne pensais pas en faire une publication. C’est ma fille qui, d’une façon indirecte, m’y a poussée. Elle avait alors huit ans et revenait de voir Pocahontas, le célèbre dessin animé sur cette jeune princesse indienne. Le soir en rentrant à la maison, elle m’a dit d’un air étonnée : « Je ne comprends pas. Tous les grands pays ont des femmes célèbres, et pas les gens comme nous. Les Français ont Jeanne d’Arc, les Anglais, la reine Victoria, même les Indiens ont Pocahontas. Et nous, on n’existait pas avant ? ». Ce questionnement d’enfant m’a profondément troublée. Considéré comme le berceau de l’humanité, le continent noir, dont nous sommes issus, est le plus anciennement peuplé de cette terre, et voilà qu’aujourd’hui nos enfants, Afro-descendants, en sont à imaginer que si nous n’avons aucune place dans l’Histoire, c’est sans doute que nous sommes apparus après les autres humains !

C’est alors que j’ai décidé de faire partager à un public le plus large possible les informations dont je disposais et qui n’avaient jamais encore été traitées. Un tel livre pouvait offrir aux jeunes générations du monde entier, et pas seulement d’Afro-descendants, des références autres que ces éternels héros blancs, invariablement promus comme des modèles universels d’intelligence, de puissance, de courage - donc de supériorité -, par la littérature, les bandes dessinées, la télévision, l’école. Je pense qu’il est temps d’avoir sur l’histoire des peuples noirs un regard différent de la vision réductrice qu’en a jusqu’à présent forgée l’imagerie coloniale. C’est ainsi que fin 2004 est paru en France Reines d’Afrique et héroïnes de la Diaspora noire ; 22 portraits de femmes qui, de l'antiquité au début du 20e siècle, ont joué un rôle marquant dans l’histoire de leur pays. Le livre a suscité beaucoup d’intérêt car c’est la première fois qu’un tel thème était traité.

 

COMPTEZ-VOUS ECRIRE UN AUTRE LIVRE SUR LES FEMMES NOIRES ?

J’effectue en ce moment des recherches - pas faciles - sur des pionnières noires du 20ème siècle dont j’aimerais publier des portraits. Après Reines d’Afrique, je souhaite donner un coup de projecteur à ces femmes engagées, artistes, femmes politiques, militantes ou simples mères de famille qui ont participé ou été témoins de revendications majeures ayant concerné les peuples noirs au cours du vingtième siècle, dans différentes régions du monde. C’est un travail de longue haleine mais qui s’avère passionnant !


QUEL EST VOTRE SENTIMENT SUR LA FAçON DONT EST PERCUE LA FEMME NOIRE EN FRANCE ? PENSEZ-VOUS QUE LES MENTALITES ONT EVOLUE VIS-A-VIS D’ELLE ?

Appartenant à un groupe humain déconsidéré dans ce pays, la femme noire n’est pas mise en avant et ses réalisations positives sont totalement occultées. Cela vaut aussi pour les hommes d’ailleurs. Les seules qui ont quelque chance d’accéder à une certaine visibilité ce sont les sportives ou les rappeuses parce que pour l’imaginaire collectif, elles illustrent facilement les clichés habituels sur le Noir qui court vite (donc proche de l’animalité), qui a le rythme dans le sang ou encore sur le Noir rigolard, si on se réfère à la percée de quelques humoristes. Il suffit de voir les qualificatifs animaliers ou renvoyant à la « nature sauvage » utilisés dans le langage courant et les medias pour désigner la femme noire « acceptable »: panthère noire, gazelle, corps de liane, belle plante… Par contre, ne surtout pas montrer de médecins, de chercheurs, d’enseignant(e)s, de cadres supérieurs, de Noir(e))s hautement qualifié(e)s. On préfère à la rigueur se rassurer avec une image de la femme noire comme victime infériorisée (excision, mariage forcé, pauvre migrante, prostitution, employée peu qualifié, etc.). On a tant dit que le Noir n’était pas capable de grandes choses. Alors celles qui par leur intelligence et leur effort personnel réussissent des parcours exigeants ou se distinguent dans des filières compétitives, sont priées de rester cachées. Au contraire des Nord-américains et des Britanniques qui exposent leurs exemples de réussite quelque en soit la couleur.

Pourtant la femme noire a une longue tradition de lutte et d’investissement dans les défis de sa société. L’histoire regorge de faits marquants où nos ancêtres se sont battues avec courage et dignité. Mais on n’en parle pas. Comme s’il était inimaginable aujourd’hui encore en France qu’une femme noire puisse incarner des valeurs d’excellence dans une société moderne. C’est pour cela que nous ne devons plus rester dans l’ombre mais affirmer davantage nos talents. C’est ainsi que nous trouverons notre place dans cette société qui est aussi la nôtre, mais qui peine tant à s’entrouvrir aux autres, malgré de timides efforts imposés par les lois européennes contre les discriminations. Il y a un travail en profondeur à faire et c’est à nous de nous valoriser à travers nos actes et nos réalisations. Ne restons plus en retrait. Alors Ils seront bien forcés de nous voir comme actrices économiques et comme citoyennes.

Merci pour leur participation à :
PANTHERIMAGE : http://www.myspace.com/pantherimage
DjeiUnik : http://www.myspace.com/djeiunik
Souad : http://www.myspace.com/shannass

Par sithal
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Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /Jan /2008 17:19

Son Album  « JUSQU'A MOI » : Les bonnes raisons de le posséder

 

 

Cet Album de très grande qualité, justifie le fait de s'y intéresser.

C’est un véritable Chef - D’œuvre… Un véritable « Délice »

 

D'abord, il faut prendre un moment pour s'émerveiller devant l'objet lui-même.

Un beau packaging  qui vous  invite,  à  « aller jusqu’à lui »,  le livret et les photos

sont très travaillés et réussi…

 

Ensuite, laissez vous séduire par onze thèmes, qui sont en parfaites harmonies avec

Son timbre d’argent  unique et spécial, avec une aisance insolente, et par  son charisme.

 

 Dès l'intro, le ton est donné, avec « Quelque chose qui m’appartient » très beau texte…

sans nul doute, se sera  « The Tube » :

 La mèche est ensuite allumée pour 37:38 mn de Bonheur!!!

 

Sa VOIX  colle parfaitement aux chansons, il fait passer de l’émotion, en témoigne

les interprétations très juste de : «  Qu’Est-ce que je me sens bien », 

-  « On prie »  -  « L’autre côté de toi » - et du duo

 « Une vie sans toi »…

 

Les chœurs sont superbes, « I love the lord »  le chanteur, aussi séduisant en live

qu'en studio, ce qui fait, une raison suffisante de s'intéresser à ce CD.

 

Le très swinguant titre « Paradoxal »  ravira les Zoukeurs (danseurs). Cyril donne

la couleur, la saveur et  la douceur nécessaire à ce morceau.

 

Il signe son authenticité avec « Ben » - « Motown » - « Would I Lie » - et le célèbre :

 « Sign Your Name » de Sananda MAITREYA , (Ex Terence TRENT D'ARBY) 

Ce « CD » fait preuve d'une réelle réflexion artistique, Cyril propose un style,  un son, 

dans un paysage musical où tout a tendance à être formater.

Ce genre de VRAI « CD » devrait  faire du bien. Tout cela promet d'autres albums à

 venir encore très intéressants.

 

Difficile ; De trouver quelque chose à dire sur ce « CD » tant

il est réussi. Sa voix, authentique et unique nous ravit sur l'ensemble des 11morceaux

 qui composent l'album.

 Dès la première écoute, on plonge dans son univers. Les arrangements sont élégants,

 simples, et la qualité de l'enregistrement est superbe…

 

« JUSQU'A MOI » est  Un réel  Délice, Un Sublime Bijou, (…) vraiment Cyril

 à  QUELQUE CHOSE QUI LUI APPARTIENT

 

Bonne découverte…

Par sithal - Publié dans : musique
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 17:54

 LORSQUE CYRILOU DONNE LE "TON"

* 2004 : Rêve (single)
* 2004 : Zoukamine Futurstar (album collectif)
* 2006 : Y'a qu'un cheveu (single collectif Star Academy 6)
* 2006 : La Star Ac' chante Polnareff (album collectif Star Academy 6)
* 2006 : Le plein de tubes (album collectif Star Academy 6)
* 2006 : Porque te vas (single collectif Star Academy 6)
* 2006 : Délit d'amour (single)

*2007 : Quelque chose qui m’appartient (single)

*2007 : Jusqu’à moi (1er Album solo)

Par sithal - Publié dans : musique
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 16:22

DEVOIR DE MEMOIRE et CULTURE de la DIASPORA,  NOIR, INDIENNE et FRANCAISE


Sur ce blog , vous trouverez en priorité  : des articles ,des photos et des vidéos de la DIASPORA, cité sous-dessus, mais  en particulier ceux de Cyril CINELU, gagnant de la Star Ac 06...

... Et oui, le destin m'a guidé vers un surdoué, une étoile, un ange, qui m'a émotionné et réchauffé le coeur...
Modèle de travail et de courage,il a subjugué le coeur des français, qui l'ont plébicité ... (...) 
C'était le 22 DECEMBRE 2006...

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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 00:30
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Par sithal
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